Verletzungen im Frauenfussball – und wie Mikronährstoffdefizite eine versteckte Rolle spielen

Les blessures dans le football féminin – et le rôle caché des carences en micronutriments

L'augmentation frappante des ruptures des ligaments croisés dans le football féminin n'est plus un cas isolé. Les joueuses sont mises à l'écart en raison de graves blessures au genou à un rythme supérieur à la moyenne – une tendance qui s'accentue depuis des années.
Sportschau et d'autres médias abordent à juste titre ce sujet, mais la discussion reste souvent superficielle.

Car les causes sont complexes – et un facteur crucial est presque toujours ignoré :
Le cycle menstruel féminin influe non seulement sur les ligaments, la stabilité et les performances, mais aussi sur l'équilibre en micronutriments. C'est précisément là que réside un risque de blessure souvent sous-estimé.

Cet article montre comment ces facteurs interagissent et pourquoi un apport de micronutriments de haute qualité, tel que celui proposé par The Golden One, peut apporter un soutien tangible aux femmes dans le sport et dans leur vie quotidienne.

Différences physiques : importantes, mais non décisives

Les femmes ont en moyenne :

  • un bassin plus large
  • autres axes de jambe
  • schémas de saut et d'atterrissage déviants

Ces facteurs peuvent exercer une pression accrue sur les articulations des genoux.
Mais l'entraînement, les fluctuations hormonales et l'état nutritionnel sont au moins aussi importants – des sujets qui ont longtemps été ignorés dans le football féminin.

Une partie du problème : des systèmes d’entraînement qui ne sont pas adaptés au corps féminin.

Le football féminin utilise encore des structures initialement développées pour les hommes :

  • programmes de musculation
  • Modèles de stress
  • Concepts de prévention
  • Protocoles de réadaptation

Cependant, les femmes ont des prérequis physiologiques différents – et les ignorer augmente automatiquement le risque de blessure.

L'égalité ne signifie pas « la même chose pour tous ». L'égalité signifie « ce qui est juste pour tous ».

Le cycle menstruel modifie les ligaments, les muscles et la stabilité.

Alors que les taux hormonaux chez l'homme sont stables, ceux de la femme fluctuent de façon cyclique. Des événements cruciaux se produisent notamment autour de l'ovulation :

  • Le taux d'œstrogènes augmente fortement
  • Le tissu conjonctif devient plus mou
  • Les ligaments perdent en stabilité à court terme
  • La capacité de charge des ligaments croisés diminue.
  • Le risque de blessure augmente considérablement.

Des études montrent que les ruptures des ligaments croisés sont 2 à 3 fois plus fréquentes durant cette phase.

Lorsque le stress intense, la fatigue musculaire et un statut nutritionnel sous-optimal surviennent simultanément, un environnement à haut risque se crée – souvent sans que certains symptômes ne soient remarqués au préalable.

Le facteur sous-estimé : les carences en micronutriments dues au cycle menstruel

Les femmes perdent régulièrement des micronutriments essentiels lors des menstruations et des fluctuations hormonales. Les carences typiques incluent :

  • fer
    → Impact sur le transport d'oxygène, fatigue, concentration et baisse des performances
  • magnésium
    → Relaxation musculaire, conduction nerveuse, diminution de la tendance aux crampes
  • Vitamine D
    → Stabilité osseuse, fonction immunitaire, tissu conjonctif
  • vitamines B
    → Métabolisme énergétique, clarté mentale
  • Acides gras oméga-3
    → Régulation de l'inflammation, régénération

Lorsque ces nutriments font défaut, le contrôle des mouvements se modifie — de façon imperceptible, mais cruciale :

  • fatigue plus rapide
  • mécanique d'atterrissage inférieure
  • activation moindre des muscles stabilisateurs
  • temps de réaction plus lents

Et ce sont précisément ces petits changements qui entraînent des blessures importantes lors de mouvements à grande vitesse.

Comment The Golden One aide les femmes à combler ces écarts

De nombreuses femmes ont recours à des compléments alimentaires individuels : magnésium par-ci, fer par-là, oméga-3, vitamine D…
Cependant, cette approche reste souvent non systématique, insuffisamment dosée ou irrégulière.

Le Golden One a été développé pour combler précisément ces lacunes – de manière holistique, à fortes doses et grâce à une combinaison intelligente.

Bien sûr, cela ne remplace pas un traitement médical et n’est pas un remède miracle – mais :

The Golden One soutient les femmes dans :

✔ Rétablissement des apports en micronutriments essentiels

Ceci est particulièrement pertinent pour les phases du cycle au cours desquelles les niveaux de fer, de magnésium, de vitamine D, de vitamines B, etc., diminuent.

✔ Régénération améliorée

Amélioration de l'état nutritionnel → réduction de la fatigue musculaire → mouvements plus stables.

✔ Favorise la stabilité des tissus conjonctifs

Les oméga-3, la vitamine D et plusieurs minéraux interviennent directement dans la structure du collagène et la qualité des tissus.

✔ Maintenir la performance tout au long du cycle

C’est particulièrement important car les fluctuations hormonales peuvent altérer la résilience.

✔ Réduction des fluctuations cycliques de l'énergie, de la concentration et du tonus musculaire

L'association de principes actifs permet de mieux contrer les « jours de fatigue » typiques.

En bref:
Le Golden One ne remplace pas la formation, la prévention ou les soins médicaux.
Mais elle comble précisément les carences en micronutriments qui représentent un risque dans le football féminin et, plus généralement, dans la vie quotidienne de nombreuses femmes.

Et c’est ce qui en fait l’un des rares compléments alimentaires qui ne sont pas seulement « sains », mais directement pertinents dans le contexte de la stabilité, de la résilience et de la prévention des blessures .

PLUS D'INFOS

Conclusion : Le football féminin a besoin d'un changement de mentalité – à tous les niveaux.

Le taux élevé de blessures chez les femmes n'est ni une coïncidence ni une « faiblesse ».
Ils sont le résultat de :

  • caractéristiques anatomiques
  • fluctuations hormonales
  • Des systèmes de formation qui n'étaient pas adaptés
  • trop peu de connaissances sur la prévention
  • carences récurrentes en micronutriments

S'entraîner plus dur ne suffit pas.
Les femmes ont besoin de programmes d'entraînement qui respectent leur corps et d'un apport nutritionnel adapté.

Le Golden One n'est qu'un élément parmi d'autres. Non pas parce que les femmes « ont besoin de plus de compléments alimentaires », mais parce que leur corps a des besoins différents que le monde sportif doit enfin prendre au sérieux.

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